• Les coquelicots

     

    Tout à l'entour des blés

    Que le soleil souligne,

    Ils se sont rassemblés ;

    C'est clairement le signe

    Que l'été n'est plus loin...

     

    Les coquelicots dansent.

     

    Dans le bleu de tes yeux,

    Que le soleil exalte,

    Ils se reflètent mieux

    Qu'en mes iris d'asphalte.

    L'été sent bon le foin...

     

    Les coquelicots dansent.

     

    Dansons, si tu le veux,

    Mais même après septembre,

    Ne faisons pas comme eux,

    Quand le gris tuera l'ambre,

    Quand l'été sera loin...

     

    Les coquelicots dansent

    Seulement aux beaux jours ;

    Que les saisons s'avancent

    Sans faner nos amours ! 

     

     

     

     

    Les coquelicots

    20690 © 2020

    « Jean voulut qu'on le nommât DucMylène Micoton »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 12 Juin à 10:05

    Bonjour Fabrice... ah oui pas un amour éphémère, qu'il aille au delà de quelques saisons.... bien plus loin ,-) belle journée à toi, bises

      • Mardi 16 Juin à 13:47

        On est tant et tant à rêver d'un amour qui ne soit pas fauché par septembre... Beaucoup de cœurs vont danser dans l'été, mais combien resteront rieurs et heureux, une fois l'automne venu ? Telle est la question.

        Merci à toi, bises.

        Fabrice

    2
    Vendredi 12 Juin à 11:57

    Un grand amour durable Fabrice, c'est tous ce que je te souhaite.

    Bises et bon vendredi

     

      • Mardi 16 Juin à 13:49

        Magnifique tableau que tu m'offres là, Zaza, et merci aussi pour ton souhait. Bises.

        Fabrice

    3
    Vendredi 12 Juin à 12:03

    j'aime cet éloge à ces fleurs des champs que j'apprécie beaucoup ainsi que bon nombre de poètes.. Les coquelicots reviennent sur les bordures de chemins ou dans les champs après nous avoir tant manqué....

      • Mardi 16 Juin à 13:50

        Je n'ai pas l'occasion d'en voir beaucoup à Paris, mais il m'est déjà arrivé d'en voir dans les jardins publics. Bien sûr, des coquelicots qui y ont été plantés par l'homme, mais tout aussi beaux.

        Merci à toi, Sedna.

        Fabrice

    4
    Vendredi 12 Juin à 13:59

    laissons l'éphémère aux coquelicots, faisons durer nos amours  autant que nous le voudrons et pour se faire osons remettre des bûches sur le feu qui pétille en nos coeurs !

    amitié .

      • Mardi 16 Juin à 13:52

        Ah c'est joli ce que tu dis, Marie-Claude. Espérons que tous les amoureux sauront trouver ces bûches, jour après jour, et entretenir ainsi le feu des passions.

        Merci à toi. Bises.

        Fabrice

    5
    Vendredi 12 Juin à 16:29
    Renée

    espérons que les amours durent plus que l'été....Bisous Bravo Fabrice

      • Mardi 16 Juin à 13:53

        C'est préférable, Renée. À moins bien sûr de vouloir autre chose. Il est des gens qui ne souhaitent pas tomber amoureux (c'est assez bizarre, mais il faut de tout pour faire un monde).

        Merci à toi. Bises.

        Fabrice

    6
    Vendredi 12 Juin à 17:18
    celestine

    Très jolie métaphore, le rouge coquelicot est bien la couleur de l'Amour ...

    Merveilleux poème qui éveille les sens.

    Les yeux d'asphalte, c'est très joli.

    •.¸¸.•*`*•.¸¸

      • Mardi 16 Juin à 13:55

        Oui Célestine, la couleur de l'amour et de la passion. Mais les coquelicots meurent vite, comme la passion (paraît-il). Pourvu que l'amour ne les suivent pas. 

        Merci à toi, je t'embrasse.

        Fabrice

    7
    Vendredi 12 Juin à 18:10

    Tu ne dois pas en voir beaucoup à Paris...

    Par contre, ici, ils colorent les champs.

    Merci pour ce joli poème Fabrice, c'est dans ce style que je préfère te lire.

    Amitiés,

    Pierre.

      • Mardi 16 Juin à 13:57

        Pierre, dans certains jardins publics, même si ce n'est pas souvent, on peut en croiser parfois. Mais je te l'accorde, cela n'a rien à voir avec les étendues rouges qu'on admire à la campagne... 

        C'est moi qui te remercie, amicalement.

        Fabrice

    8
    Vendredi 12 Juin à 19:09

    Bonjour Fabrice,

    c'est beau c'est délicat, ça parle d'aimer un peu à la manière de Ronsard, j'aime.

      • Mardi 16 Juin à 13:58

        Et aimer, Jean-Claude, comme nous le savons tous, c'est beau, et ça peut aussi être délicat et fragile, voire éphémère. 

        Merci à toi.

        Fabrice

    9
    Vendredi 12 Juin à 20:14

    Les coquelicots se sont installés dans notre jardin et sur le bord des routes de notre village, c'est magnifique

      • Mardi 16 Juin à 13:59

        Je veux bien te croire, Gazou. Quelle chance. Profites-en, l'été passe si vite.

        Merci à toi.

        Fabrice

    10
    Vendredi 12 Juin à 21:27

    Dans sa danse fragile de crépon soyeux, le coquelicot nous invite à l'amour flamboyant.
    C'est plus qu'une danse, mais un rire qui fuse, rouge et sauvage, dans l'ondulation blonde des blés rêveurs.
    C'est un sourire qu'il faut saisir bien vite, comme un baiser inattendu.
    J'adore les coquelicots. Et en confit... c'est à tomber!

    Bises poète.

      • Mardi 16 Juin à 14:03

        Bonjour Étienne,

        J'ai toujours eu une tendresse particulière pour le coquelicot, et je comprends tellement qu'on puisse l'adorer, comme chacun le dit. Beauté, fraîcheur, simplicité, tout y est avec cette fleur, et pourtant, à peine l'effleure-t-on, qu'elle se fane déjà. 

        Je ne connais pas, en revanche, la confiture de coquelicot ! Tu me feras goûter, hein.

        Bises à toi, et merci.

        Fabrice

    11
    Vendredi 12 Juin à 22:34
    colettedc

    MAGNIFIQUE poème, Fabrice ! Ah ! Ces gentils coquelicots !!! 

    Belle fin de soirée et bon week-end,

    Bises♥

      • Mardi 16 Juin à 14:04

        Merci Colette.

        Si donc on pouvait attribuer un caractère aux fleurs, je retiens que pour toi, le coquelicot est gentil. 

        Bises.

        Fabrice

    12
    Samedi 13 Juin à 16:27

    Les coquelicots sont de passages

    trois pas de deux

    et puis s'en vont

     

    Nos amours eux sont durables

    trois pas ensemble

    sur le roc ou sur la sable

     

    Notre temps n'est pas le leur

    éphémères

    ils naissent et meurent

     

    Notre avenir nous appartient

    construisons-le

    main dans la main

     

     En écho chez moi lundi, avec peut-être quelques modifications

      • Mardi 16 Juin à 13:41

        Tes vers, ABC, sont un bel écho à ce que j'ai écrit. L'avenir se construit dès aujourd'hui. Même les coquelicots, dans leur très courte existence, laissent quelque chose pour demain : des graines.

        Belle journée.

        Fabrice

    13
    Samedi 13 Juin à 20:59

    Bonjour Fabrice,

    Voilà un petit champ de coquelicots près de chez moi.

    A noter qu'ils ne respectent pas la distanciation souhaitée !

      • Mardi 16 Juin à 13:38

        Heureusement qu'ils ne craignent rien, Pierre, par rapport à ce virus. Car il eût été dommage qu'un respect de la distanciation nous prive de ce majestueux tapis rouge !!!

    14
    Dimanche 14 Juin à 10:40
    daniel

    Très joli poème. Les coquelicots reviennent dans les champs!! Un bonheur pour les yeux!

      • Mardi 16 Juin à 14:07

        Tout ce rouge, Daniel, qui se mêle au blond des blés (qui ne sont pas encore tout à fait blonds en cette période), qui côtoie aussi le jaune des tournesols, l'indigo des lavandes... Bref ! Que la nature est belle. Profitons de ce qu'elle a à offrir à nos yeux émerveillés.

        Merci pour ta visite.

        Fabrice

    15
    Lundi 15 Juin à 11:33

    Bonjour Fabrice. que le souhait du poète soit exaucé ! Amitié.

      • Mardi 16 Juin à 14:09

        Bonjour Lenaïg, et merci pour ce vœu que je m'empresse de cueillir avant qu'il ne se fane. 

        Fabrice.

    16
    Mardi 16 Juin à 10:45

    Avec les coquelicots

    Allons chanter et valser

    Dans les champs de blé

    Nous jouerons sur nos banjos

    Nos belles saisons d'amour

    Jusqu'à la fin de nos jours

    Marie

    Ps...J'ai suivi le lien de ABC

    Et j'ai pu apprécier cette danse des coquelicots qui comme un refrain accompagne de belles amours

      • Mardi 16 Juin à 14:11

        Merci Marie, de t'être arrêtée en chemin pour regarder danser ces fleurs et poser à leurs pieds ces quelques vers.

        Fabrice

    17
    Mardi 16 Juin à 16:55

    Magnifique poème qui a la subtilité et l'éclat de cette fleur d'été . Espérons que les amours ne subissent pas l'éphémère de cette flamboyance de l'été .

    Je reviens d'un week - end prolongé chez le fiston en Picardie  , j'ai pu me régaler  d'un champ de coquelicots tout à loisir . 

    Bon mardi 

    Bises 

    18
    Mardi 16 Juin à 18:02

    Les coquelicots inspirent autant les photographes  que les poètes

    19
    Jeudi 18 Juin à 09:49
    Les blés en fleurs parsemés des sourires coquelicots nous offrent une danse, celle d'un été prometteur à la légèreté, l'insouciance et le rêve !
    Merci Fabrice pour ce beau poème.
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